Maitrise de soi

In Souffle de coaching/articles by Chris VINCENTLeave a Comment

!maîtrise de soi

Ce que vous devez d’abord savoir sur le fonctionnement de votre esprit

Comme nous l’avons vu plus haut vos habitudes se sont ancrées en vous

de façon telle que vous ne vous rendez plus compte que vous les avez.

Elles sont passées à un niveau inconscient ; ceci est d’ailleurs

normal. C’est le principe même de l’apprentissage. Lorsque vous

avez appris à conduire, vous avez dû fournir un effort et produire

ce que l’on pourrait appeler un « acte conscient ». Puis

l’habitude venant vous oubliez ces actes et vous faites les choses

de façon réflexes.

Dans ce genre de situation il est tout à fait salutaire que

l’apprentissage devienne une habitude, mais à condition que

cet apprentissage soit adapté et juste par rapport à ce que vous

cherchez à obtenir. Si dès le départ vous prenez de mauvaises

habitudes, vous allez rencontrer des difficultés, c’est évident.

Votre vie, votre histoire, votre éducation vous ont appris un très

grand nombre de choses. Dans un premier temps, vous vous êtes

calqué sur le fonctionnement de vos éducateurs, vous vous êtes

imprégné des ambiances, du contexte à la fois familial et

social. En bien ou en mal, vous avez bénéficié d’un grand

nombre d’influences et tout cela a conditionné votre manière de

voir, de penser et d’agir.

Que cette manière de penser soit juste ou pas, que vous le

vouliez ou non, elle influence vos choix, vos désirs et naturellement

vos comportements qui eux induisent à la fois des situations,

mais aussi l’attitude d’autrui. Un exemple simple : vous même

n’agissez pas de la même façon avec des personnes aux

comportements différents, leur attitude induit de votre part une

certaine réaction qui vous est propre, qui elle est liée à VOS

habitudes de pensées.

En résumé chacun se comporte non seulement en fonction de la situation, mais

surtout en fonction de sa représentation personnelle de la situation.

Ce qui se passe dans notre mode de fonctionnement habituel

D’abord, distinguons 2 modes de fonctionnement principaux :

1. Le mode de fonctionnement habituel ou ordinaire.

C’est le mode de fonctionnement que nous adoptons au

quotidien lorsque nos comportements sont régis par nos habitudes.

2. Le mode « attentif » ou vigilant C’est lorsque nous agissons de manière

pleinement consciente (plus rare) et que nous ne permettons plus à nos

conditionnements d’influencer nos choix. En état ordinaire, notre

conscience s’identifie à nos pensées et donc aux émotions qui

leur sont liées. Que se passe t’il alors ? Notre conscience suit nos

pensées, autrement dit elle s’y associe. Le résultat est que si de

la colère s’élève en nous par exemple, nous allons être

emportés par elle et nous ne ferons que réagir à la situation au

lieu d’agir de manière constructive et appropriée.

Combien d’entre vous n’ont-ils pas subi les dégâts provoqués

par une telle situation ?

Il s’ensuit pour les plus honnêtes d’entre nous du regret

voire du remords pour avoir agi soit de manière précipitée, soit de

façon trop agressive à l’endroit d’autrui. Sans compter les effets

que cela peut avoir sur le long terme : relation gâchée, perte de

confiance dans l’autre, etc.…

Pour les plus orgueilleux :

refus de reconnaître son erreur, entêtement et, sur le long terme,

répétition de l’erreur produite. Une réaction émotionnelle

peut naturellement être soit extravertie soit introvertie. Ce

n’est pas parce qu’elle n’est pas exprimée qu’une réaction

n’existe pas. Pour résumer autrement : « soit vous explosez,

soit vous implosez. Ou vous faites des dégâts à l’extérieur ou à

l’intérieur »

Dans tous les cas vous restez le jeu de vos émotions, à qui vous

laissez malheureusement toute autorité sur votre vie. Vous

donnez un tel crédit à ces réactions que vous en arrivez à

les justifier. Si nous avons parfois de bonnes raisons d’être en

colère, il est toutefois indispensable, si nous souhaitons

être vraiment libres et en paix, de reconnaître que ce ne sont pas les

circonstances qui ont généré la souffrance, mais ce qu’elles ont

réveillé en nous. La colère, ou toute autre émotion négative

nous envoie plus sûrement en misère que la parole désobligeante

de notre vis à vis.

A très vite

Fred

 

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